Voici la deuxième partie du rêve de Erweina. Certaines aminautes m'ont fait savoir qu'elles attendaient la suite avec impatience !
La voici .....
Si vous avez manqué le début cliquez sur le lien suivant :
Autres articles concernant notre Wena et son fan préféré l'auteur Indy :
La poiçonneuse des matelas (parodie) :
http://lesangesetlesdiables.blogspot.fr/2013/08/la-poinconneuse-des-matelas-parodie-de.html
Rêve de star :
http://lesangesetlesdiables.blogspot.fr/2013/08/reve-de-star.html
Erweina et l'usine à thon 1ère partie :
http://lesangesetlesdiables.blogspot.fr/2013/10/erweina-et-lusine-de-thon-1ere-partie.html
Pour accéder au blog de Erweina et Indy c'est sur celui-ci :
... Le lendemain matin, je
reçus la visite d’un gros chat gris et hirsute surnommé "n’a qu’une
dent" en raison d’une canine qu’il avait perdue lors d’une guerre
fratricide. Le matou en question, caïd des matouni (un gang de chats des rues de
la ville voisine), régnait en maître incontesté sur le marché de la sardine et
souhaitait s’associer avec moi, histoire de se tailler une bonne part dans le
gâteau de ma renommée.
Trop orgueilleuse, je refusais son
offre et continuais de mener mes affaires en solitaire. Bien mal m’en pris.
"N’a qu’une dent" entreprit de se venger de l’affront qu’il avait
essuyé lors de sa visite aux entreprises Wena. Il corrompit Couiny (ma souris W
chef d’équipe) en lui offrant un compte en gruyère à vie en échange de bactéries
à glisser dans les boîtes de thon pour contaminer la production. Celle-ci
accepta sans l’ombre d’une hésitation et quelques semaines plus tard, l’hôpital
de la ville prit en charge les premières victimes des boîtes "petite
Wena", tombées dans un coma profond.
"N’a qu’une dent" mit la
police sur la piste et celle-ci ne traina pas pour venir m’arrêter. Mais il
était trop tard, j’étais déjà loin. Je m’étais enfuie la nuit même où le
scandale avait éclaté. J’étais innocente et l’idée même de moisir en
prison, dans le froid, l’humidité, sans plaid, ni croquettes, m’était
insupportable.
Pendant que j’étais en cavale, le
nombre de personnes victimes de la consommation des boîtes petite Wena n’avait
cessé d’augmenter et ce, bien que la production fut stoppée.
Ma tête fut mise à prix et les
polices de nombreux pays me recherchaient activement.
Elles avaient même engagé des
profilers qui examinaient sans relâche mon portrait à la loupe afin de trouver
la faille psychologique qui me perdrait.
Je trouvais refuge dans une bâtisse
abandonnée en pleine nature. Livrée à mon triste sort, je tentais de survivre,
rongée par la tristesse.
Deux longs mois passèrent pendant
lesquels l’envie de savoir ce qu’était devenue mon entreprise, avait grandi un
peu plus chaque jour jusqu’à devenir intolérable.
Un matin, n’y tenant plus, je
décidais de revenir sur les lieux.
Arrivée sur place, je ne pus y
croire ! Mon usine avait brûlé !
Le cœur brisé, je m’aventurais à
l’intérieur, dans l’espoir de trouver quelque chose qui aurait pu échapper à
l’incendie, mais je ne trouvais rien, tout avait été réduit en cendres.
Accablée, je m’effondrais sur
moi-même, ignorant la sirène des voitures de la police qui n’avait jamais cessé
de surveiller les lieux. Cela m’était égal, je préférais en finir …
Derrière les barreaux de ma
cellule, j’attendais, résignée, que l’on m’apporte ma ration de pain qui
m’aiderait à passer la journée. Le temps n’avait plus d’importance, le matin
poussait le soir et la nuit, le matin. Je n’espérais plus rien.
C’est alors que j’entendis un bruit
de croquettes tomber dans un bol. Je devais halluciner pensais-je et je secouais
la tête afin de recouvrer mes esprits. Je me rendis compte alors que mes yeux
étaient fermés et que j’avais peine à les ouvrir. Après plusieurs tentatives,
j’y parvins et mon regard se posa sur le papier peint bleu ciel de la chambre
d’Indy.
J’avais rêvé !!
Le temps de me remettre de
mes émotions, je descendis de mon arbre pour aller dans la cuisine, guidée par
la voix doucereuse de mon fan préféré.
Auteur : Indy
(Saint-Petersbourg)























